Funny & Funky !!

Quand Lipton nous propose une boisson Funky : elle donne envie de chanter, de danser, de s’éclater et elle sent bon l’été… Je ne parle pas de la boisson mais bien de la publicité ! C’est pas mal d’avoir cet engouement dès les premières notes… ressentir cette excitation monter et même quelques frissons ! Et tout ça pour un bon son funky oublié et remixé par Pilooski. Moi j’adore !! Et vous ?

Ça fait déjà plus d’une semaine qu’elle tourne en version remixée sur toutes les chaines de TV, grâce à Lipton ! La marque de thé a sorti le grand jeu pour sa toute dernière pub « Lipton ice tea » avec la reprise d’un très bon son funky « Funky Boogie » de John Ozila diffusé pour la 1ère fois en 1979…

Pour l’image, tout simplement rien à redire… entre le bollywood style et le Flash Mob ! Un bon mélange qui nous propose un Hugh Jackman au déhanché « hot » ! Un moment grandiose qui donne envie d’enflammer le « dance floor » !

Funky boogie

TDDC ♥ Tout droit dans le cœur ♥

Mon coup de cœur du moment m’emporte dans des élans éblouissant mes petits matins.
Mon coup de cœur du moment a la mèche rousse et le blaser sage comme un drapeau irlandais.
Mon coup de cœur du moment est en train de devenir la coqueluche musicale 2010.

Des millions de téléspectateurs vivent sans le savoir un amour adolescent avec lui, tous les jours, sur la dernière pub du Crédit Agricole. Les connaisseurs du label Kitsuné ont déjà au moins une fois flirté avec lui. Et moi, je suis complètement jalouse de ne plus l’avoir que pour MES oreilles.

Un nom qui soulève le sourcil – « Two Door Cinema Club » (TDCC).
Trois visages de poupons qui provoquent l’émotion – ceux d’Alex, Kevin et Sam.
Et un rythme electro-pop-rock joyeusement efficace.

Tous les matins, je m’auto-prescris trois sons aussi pétillants et réconfortants qu’une pastille effervescente de paracétamol à la vitamine C :

Something Good Can Work

Undercover Martyn

I Can Talk

Une vraie cure de jouvence !

Eden, d’Etienne Daho

Etienne Daho est certainement un ovni insaisissable au sein de la scène rock française. L’ex chef de file du mouvement pop/rock français, s’il a su regrouper autour de lui un public fidèle, n’a jamais vraiment fait l’unanimité, ses détracteurs lui reprochant une voix trop faible ou des sonorités trop calmes.
Parmi mes amis, j’étais la brebis perdue, amateur de Daho jusqu’au bout des ongles. Et parmi les fans, je suis un être bizarre, adorant l’album le plus bizarre, le plus différent. Il s’agit d’Eden.
Il s’agit pourtant d’un album d’excellente facture, aux sonorités électro, ce qui en fait un joyau au sein de sa discographie hétéroclite. Il a bercé mon adolescence, et je me surprends encore à l’écouter avec plaisir.
Si l’univers de l’album est relativement simple, il n’en est pas moins efficace. De « Au Commencement » jusqu’à « Des Adieux Très Heureux », les 45 minutes de l’album nous transportent dans une dialectique Paradis/Enfer, reflétant des questions existentielles Dahoesque qui répondaient aux mêmes questions existentielles de cette période de ma vie. De la puissance des titres « Les passagers », « Un Serpent Sans Importance » et « Rendez-Vous Au Jardin des Plaisirs », à la sensualité de « Me Manquer », « Les Bords de Seine » et « Timide Intimité », l’alternance fébrile entre sexualité relâchée et romantisme aveugle, on hésite, on chancelle et on vibre. Notre double personnalité est mise à nue, décryptée. Et on finit par aimer, fort. Quelque soit le sens que l’on met derrière ce mot indescriptible. « Tout le monde se fait séduire, comme tout le monde, et tout le monde prend feu, comme tout le monde ». Bien dit Etienne, cela représente bien la potentialité de cet album méconnu – à tord – par un public qui s’arrête trop souvent sur une vision bien simple de la personnalité d’un artiste français hors pair.